Alien : Romulus — retour aux sources dans les couloirs de la peur
Fede Álvarez ramène la saga Alien à l'horreur pure, entre le film de Ridley Scott et celui de Cameron. Mission accomplie : 350 millions de dollars et des sueurs froides.
Entre les événements d'Alien (1979) et ceux d'Aliens (1986), une bande de jeunes colons miniers tente de s'échapper de sa planète sans soleil en pillant une station spatiale à la dérive, la Renaissance — deux modules : Romulus et Remus. À bord, évidemment, la cargaison la plus dangereuse de l'univers les attend.
Avec Alien : Romulus (2024), Fede Álvarez (Evil Dead 2013, Don't Breathe) ramène la saga à ce qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être : un film d'horreur claustrophobe, artisanal, où chaque couloir est un piège. Cailee Spaeny mène le casting en héritière crédible de Ripley, mais la révélation s'appelle David Jonsson, bouleversant en Andy, androïde d'occasion dont la mise à jour change la personnalité — et la loyauté. Ridley Scott veille à la production.
Le trailer officiel (VF) :
Face-huggers en essaim, xénomorphes en apesanteur, séquence finale d'une audace gothique : le film assume le fan service comme le grand frisson. Avec environ 350 millions de dollars au box-office mondial, Romulus a prouvé que dans l'espace, on entend toujours crier — il suffit de rallumer la peur.